Renaître dans le paysage – Frühling (Richard Strauss – 1948)

Les mots de la musique, la musique des mots…
Entendre d’abord la musique des mots sans celle de l’oeuvre.
Ecouter ensuite l’extrait et se laisser emporter.
Recommencer avec les mots pour guides et découvrir alors de nouvelles facettes.

L'oreille hantée

Quatre derniers Lieder, les quatre derniers gestes de Richard Strauss au bout d’un long voyage – Le bouquet final du Lied allemand est une exubérance de couleurs – Lâcher prise sur le seuil de la mort – Accepter ce qui arrive – Ne plus opposer d’intention au monde, se laisser envahir par lui, se laisser déborder – Hors des « sombres caveaux », aller vers Frühling : l’être-printemps – L’étant-printanier – L’abandon par les sens au bouillonnement de vie – Le flux bouillonnant de vie irriguant les veines du monde naturel – Engouffrement, par le truchement des sens, du flux torrentiel et suave jusqu’au fond de l’être exposé à lui – Le paysage comme flux pénétrant – Orchestration du rapport sujet /monde ou figure/paysage à travers le rapport voix/instrument(s) – La voix soliste, porteuse du langage, expression du Je, du sujet – Sa ligne nue et concentrée littéralement immergée…

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